Des ateliers d’écriture à Tassin et à Ecully

Danielle Birken est coach de métier. Je l’ai rencontrée dans le cadre des ateliers d’écriture qu’elle anime, depuis quelques années à Tassin et à Ecully, à travers l’association Art Dies.
Après avoir participé pendant huit ans à des ateliers d’écriture, Danielle Birken a souhaité se former à l’animation d’atelier d’écriture. Si son parcours d’écrivante lui a permis d’expérimenter tous les terrains de jeu de l’écriture, elle garde une préférence marquée pour l’autobiographie et l’écriture du fragment. Après s’être formée en 2012, elle est passée de la posture d’écrivante à celle d’animatrice d’atelier, tout en conservant son espace d’écriture personnel. C’est à travers son propre parcours de vie qu’elle puise les ressources comme autant de nouvelles propositions d’écriture à ré-inventer. Danielle Birken a choisi d’ajouter une nouvelle corde à son arc en 2015, par le biais d’une formation qui a jeté un pont entre elle et moi. Formées toutes deux au métier de biographe par Isabelle Sarcey d’Iscriptura, nous avons en commun la passion des mots. Danielle Birken embrasse aujourd’hui toutes les dimensions de l’écriture autobiographique que ce soit à travers le « faire-écrire » dans les ateliers qu’elle conduit ou dans le cadre d’une biographie pour autrui. Elle a à cœur de renouveler ses propositions pour diversifier les séances, en tenant compte des attentes des participants. En alimentant un blog avec les textes écrits en atelier, elle a su insuffler cohésion et énergie à cette communauté d’écrivants. Ce prolongement de l’atelier confère à chaque participant une légitimité pour son texte. Ici, il n’y a pas UNE façon d’écrire. La tolérance, le respect de la différence et la bienveillance sont de mise. Une charte éditoriale est désormais proposée à tout nouveau participant qui la signe et s’engage à respecter les valeurs morales et éthiques de l’association. Dans la perspective de partager avec le plus grand nombre la diversité créatrice qui s’exprime au cours des ateliers, des séances de lecture publique sont également proposées.
La prochaine se tiendra au Centre Culturel d’Ecully le 22 juin à 19h
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http://artdies.fr
Photo Laurence Soleymieux
De gauche à droite : Danièle Birken,Christine, Michèle, Magali, Christiane, Marie-Françoise, Marie-Jo

Être ou ne pas être…au niveau !

A l’automne dernier, le très attendu règlement du nouveau concours de nouvelles initié par VEGA pour la seconde année consécutive était publié avec un thème inspirant s’il en est : NIVEAU(X). J’ai eu l’heureuse idée de lancer un appel à binôme puisque les règles du concours l’autorisaient, sur le forum d’auteurs amateurs sur lequel le concours était relayé. Je fus bien aise de constater que mon appel avait été entendu par un collègue de plume. Cinq mois durant, nous avons remis l’ouvrage, retouchant, réécrivant, raturant, élaguant jusqu’à obtenir une version satisfaisante de notre nouvelle. Après examen par le jury des 250 nouvelles reçues, nous avons eu la joie de figurer parmi les 22 nouvelles sélectionnées et qui figureront dans un recueil de l’honorable maison d’édition Jacques Flament. http://www.jacquesflamenteditions.com/
La parution est prévue pour septembre.
Voici le blog de mon partenaire : http://baykus.a2co.org/m2.htm
Je savoure pleinement cette excellente nouvelle. Elle a d’autant plus de valeur et de saveur qu’il s’agit pour moi d’une primo-édition.
Cette expérience est porteuse d’un enrichissement personnel et mutuel constitutif de l’écriture à 4 mains, basé sur l’échange non dénué d’humour, l’écoute et le plaisir de voir se dessiner une histoire au fil des semaines.
Je mesure aussi le chemin parcouru pour faire partie des heureux élus cette fois-ci et celui qu’il me faudra encore parcourir…

Amor, Amor

Danser, vibrer sur un tango endiablé

Danser pour vivre, pour ne pas plier

Rouge la danse, Rouge la peur

Rouge le coquelicot sur le cœur

Soie sanguine coule en pétales de pluie

Dégouline de vie puis peu à peu s’enfuit

Rêver jusqu’aux douze coups de minuit

Et lorsque la magie s’évanouit

Je garde l’audace de tes automnes

Et dans tes yeux je m’abandonne

Sans détours

Avec elle, on rugit de plaisir surtout quand on l’a apprivoisée. Rugir de plaisir. Le plaisir de la bonne chère. Rugir sans rougir. Elle se pare de mille atours et séduit avec constance les curieux. Curieux de son histoire, de son empreinte, de ses projections. Autour d’elle, on s’agite, on s’anime. Elle ne laisse personne de marbre. Elle est de celles qui se méritent.

A l’instar du fauve, elle évolue avec grâce et détermination et cultive sa part de mystère. Indomptable, surprenante, elle s’autorise toutes les audaces : la mixité des formes, des compositions dont elle a le secret, entre tradition et modernité. Comme lui, elle a gagné le respect de ses pairs. Le lion est roi en son domaine… Lyon est une reine.

Que fais-je ? dans quel état j’erre ?

Dernièrement, j’ai eu le plaisir de voir l’un de mes textes publié dans la revue Récits de Vie, spécialisée dans les écrits autobiographiques. Cela m’encourage à poursuivre ce travail pour collecter mes « Souvenirs d’enfance », en partant d’un texte hommage à mon grand-père, primé lors d’un concours. Je remercie le café littéraire Calipso qui a bien voulu relayer ce texte sur son blog. Un jour peut-être, ces écrits vivront-ils à travers un ouvrage… ?
En projet, plusieurs collaborations participatives.